‍jeudi 13 novembre 2025


‍625 - Commisérations


‍Après le onze, une autre commémoration,

‍Minute de silence, quand il faudrait crier,

‍Ce ne sont que complainte et commisération

‍Quand l'ennemi est là, qu'on ne veut pas nommer !


‍On parlait autrefois de la "drôle de guerre"

‍En croyant que cela pourrait nous l'éviter 

‍On faisait comme si, marmonnant des prières, 

‍On pouvait l'ennemi faire capituler. 


‍Aujourd’hui que l'Islam a franchi nos frontières,

‍Insidieusement, s'appuyant sur nos "droits",

‍Et qu'il est installé jusqu'en nos ministères 

‍On se refuse encore à dire ce qu'on voit. 


‍L'état a choisi la posture victimaire

‍Croyant amadouer l'ennemi musulman

‍Qui n'hésite pas, lui, à nous faire la guerre,

‍Et chaque jour se fait un peu plus occupant...


‍De la "Reconquista"est-il encore temps ?


‍Gazette de Balitrand

‍Suite des travaux dans le couloir… Je déteste cela: ne pas être libre de mes mouvements, de l’accès à la salle de bains… Maudite soit l’entreprise Billy par la faute de laquelle nous avons dû faire ces travaux!

‍Anniversaires

‍Zut! J’ai laissé passer le 10, jour anniversaire d’André et Anne! Je leur ai envoyé un petit mot, tout de même, ce matin seulement… Je devrais regarder plus souvent mon calendrier, ou mettre en route un “pense-bête”, le bien nommé! Il va falloir que je regarde ça. 

‍La dernière fois que je l’avais consulté, je m’étais dit: «Ah! Le 10! C’est encore loin…» Et voilà…

‍Mais je dois reconnaître que, devenant vieux, je suis de plus en plus préoccupé par mes “bobos” quotidiens… et puis c’est aussi l’effet pervers de ce “Journal”: ayant moins besoin de “donner des nouvelles”, les échanges de messages ou de  courriels se font plus rares– ce qui, après tout, était initialement le but de la “mise en ligne” de mes ratiocinations…

‍Et à propos d’anniversaires, nous sommes conviés par Annick à fêter celui de Jean-Pierre, déjà repoussé plusieurs fois, depuis le… 7 octobre! Il faut dire que cela doit se tenir “aux Mazes”, et qu’il vaut mieux, pour aller dans ce coin perdu, qu’il ne fasse pas trop mauvais, et que Jean-Pierre voulait y terminer d’abord des aménagements.

‍D’ailleurs je suis médiocrement content d’aller là-bas: même si, par chance, il ne pleut pas, il fera froid, on ne pourra guère sortir… et les repas trop prolongés m’ennuient. D’autant qu’on ne peut parler que de choses insignifiantes pour moi.

‍Travaux - suite et pas fin

‍Le peintre est très bavard…Il vaut mieux que j’évite de lui parler, sinon, il n’en finit pas de nous parler de ses misères personnelles… de son mariage raté in extremis–heureusement pour lui, dit-il, avec une africaine…(je compatis… mais ris intérieurement, tant c’est un air connu…) Comme il s’appelle “Alibert”, je lui avais demandé si par hasard celui du même nom que nous avons connu autrefois à Agadir ne serait pas de sa famille? Mal m’en a pris, car du coup, j’ai eu droit à toutes ses “confidences” et même à ses «deux TS»…Comme je ne connaissais pas ce sigle, il m’a dit (quelque peu fièrement…) « Tentatives de suicide». Ah, bon… J’ai vite prétexté avoir à faire quelque chose pour couper court: je ne me sens prêt à jouer le rôle de “psy”… Mais cela m’explique un peu qu’il soit si bavard: ce monsieur a manifestement des problèmes personnels importants…

‍Du coup, on s’est dit avec Mireille que plutôt que de l’employer — surtout au noir…comme il le suggérait– pour finir de peindre les “baguettes” laissées en plan par M. Vinas, on demanderait d’abord un devis à un autre peintre, celui qui nous avait terminé, et fort bien, le haut et la cage d’escalier!

‍Le patron de l’entreprise “Fabre” qui l’emploie (désignée par notre assureur), est venu voir l’avancement de ces travaux, et a décidé que cela devait être terminé ce soir; pour cela, il a fait venir une “arpette”, une jeune femme fort aimable et discrète, elle, pour l’aider à finir. 

‍Mais comme pour éviter l’odeur de la peinture, il nous faut ouvrir les portes du couloir, je me suis enfui… à “l’Atelier”.

‍À “l’Atelier”

‍On avait laissé les deux radiateurs ouvert…et cette fois, il y fait 20°…pas besoin de mettre en route l’électrique. Ce serait à mon avis, la meilleure solution, plutôt que d’avoir à les fermer et ouvrir à chaque fois que j’y viens… d’autant que je vais y venir de plus en souvent, même s’il n’y a pas de “travaux” dans la maison, maintenant que j’y suis de mieux en mieux installé– et que je peux y écouter de la musique à ma guise…

‍C’est un luxe que cet “atelier-bibliothèque”… et j’ai bien l’intention d’en profiter. C’est bien plus attirant d’ailleurs quand il y fait très bon!…

‍Musique 

‍J’écoute une “compil” de Gauthier Capuçon: “Gaïa”


‍Des airs jolis…le violoncelle sonne bien… Mais je n’aime pas les “pots pourris”, je l’ai dit souvent. Gauthier Capuçon est très actif dans ce domaine… Il est évident qu’il essaie de se faire un public “jeune”, qui n’écoute que des “single”…

‍Je ne vais pas tarder à passer à autre chose. En regardant ma “bibliothèque”.

‍Bravo Macron!

‍J’ai écouté son discours final, ce soir… Et il est bien le seul qui ait osé nommer l’ennemi! il a su prononcer les mots de «terrorisme islamiste»! Et même par deux fois, je crois bien!

‍Cela vient contredire ce que j’ai écrit dans mon poème, au début…mais qui reste vrai pour tout le personnel “officiel” de l’état, néanmoins… Et moi je vais quand même plus loin encore: musulmans, ce qui, si ce “Journal” était “public”, me conduirait tout droit à l’accusation “d’incitation à la haine”!

‍Mais quand ensuite, sur “Cnews”, où certains déploraient comme moi qu’on ne veuille jamais nommer l’ennemi, j’ai vu comment les intervenants se défilaient  à propos de ce discours présidentiel…même le si véhément “Bock-Côté”…J’ai vu à quel point tous ces gens, au fond, étaient malhonnêtes…


‍Pour une fois que Macron dit une chose vraie, je l’applaudis, moi!