jeudi 20 novembre 2025


Codage…

Pour chasser mes idées noires, je me suis mis en devoir hier soir de réparer mon “ePubMachine”!

J’y ai travaillé jusqu’à deux heures et demie… mais j’ai réussi! Ça fonctionne de nouveau!

Mais cela reste fragile, tout de même, car c’est comme une chambre à air à laquelle on mettait (autrefois…) trop de rustines! Il y en avait toujours une, de temps en temps, qui se décollait…

Ça m’a tout de même déjà bien servi, ce matin, pour préparer mon fichier en “LaTeX”, par exemple, car j’ai des routines qui mettent les “//“ à la fin de chaque vers, et le code nécessaire (assez complexe) pour les notes de bas de page.

La Charrette

Puis j’ai tout de même un peu avancé dans la reprise de ma traduction; remis en octosyllabes tous les vers qui ne l’étaient pas…et ça, c’est un travail plus intéressant et plus plaisant que de passer des heures à débusquer un “bug”…

Je compte sur Mireille pour relire les 6 premiers “chapitres” (le découpage est bien sûr de mon fait), pour me dire si c’est suffisamment clair… Mais ce n’est pas une bonne “testeuse”, parce que nous avons suivi les cours de Chaurand – sur la “Charrette” justement, à la Fac de Reims, en 66-67…et que, même si elle n’a pas continué dans ce domaine, elle, ses souvenirs d’ancien français font qu’elle lira cela facilement. Je voudrais trouver quelqu’un qui ne connaisse rien du tout de l’ancien français, justement, pour savoir si ma traduction se comprend, malgré les contraintes que je me suis fixées du fait de l’octosyllabe. 

Et c’est bien pour cela que je m’échine à trouver le moyen d’en faire une version lisible sur le web.

Gazette de Balitrand

M. Laussel est venu dans l’après-midi pour poser les tringles à rideaux dans la “chambre 2”, en bas. Et Mireille y a installé les rideaux qu’elle était allée acheter avec Annick, l’autre jour. Le résultat est très bien, cela rend la pièce plus agréable. Et pour les gens qui y dorment (Isa, Hélène), ce sera mieux de pouvoir faire l’obscurité ce qui n’était pas le cas auparavant, les volets laissant toujours passer de la lumière.

Du coup je me suis réfugié dans “l’Atelier”. Il n’y faisait pas très froid, mais tout de même…j’ai dû mettre en route le radiateur électrique.

Ce soir j’ai poursuivi avec le chap. 7, épisode important, puisque c’est là que le texte parle de “la charrette” qui a donné son nom à ce “roman”…C’est un élément assez curieux,…je n’en dis rien ici:  je mettrai le lien vers le fichier que j’en produirai quand ma réfection des vers sera terminée…