‍samedi 22 novembre 2025


‍Agapes “aux Mazes”

‍Nous étions conviés aujourd’hui “aux Mazes” pour “arroser” (avec beaucoup de retard!) l’anniversaire de Jean-Pierre.

‍J’ai eu encore un peu de mal à “émerger”, ce matin, avant de  me raser de frais, et de me faire coiffer (disons plutôt:  couper les cheveux…) par ma coiffeuse préférée depuis 60 ans… Nous sommes partis à onze heures, arrivés dans les temps à 11h 30 au début de la petite route sinueuse qui monte vers “Les Mazes”, comme l’indique une pancarte rafistolée…mais presqu’arrivés, voilà que Mireille, qui était au volant, s’engage sur une voie minuscule…qui ne nous semble pas mener à la maison de Jean-Pierre! Marche arrière, demi-tour malaisé…on prend un autre chemin, et ce n’est pas encore le bon! De guerre lasse, Mireille appelle Jean-Pierre au secours, et il nous guide… On était tout près de leur maison, mais pas sur la bonne voie… (Mireille s’est “perdue” l’autre jour dans Millau en revenant du garage… alors, du côté des “Mazes”… Et moi, je ne pouvais l’aider:  mon “Waze” ignore ces patelins-là!


‍On se gare, on était les premiers; Lilette, amenée par Éric n’ont pas tardé. Annick nous avait prévenus:  «habillez-vous chaudement!». Et de fait, même si Jean-Pierre avait mis en route le chauffage de bonne heure ce matin…Heureusement qu’il y avait du feu dans la cheminée! Où commençait à cuire, à la broche, une belle cuisse de sanglier.


‍La dernière fois que nous étions venus, Jean-Pierre avait eu des ennuis avec son tourne-broche, et la cuisson du lièvre avait été bien compliquée…Mais cette fois, pas de souci:  le tourne-broche a été réparé par le célèbre M. Mazure, réparateur de comtoises et de tourne-broches de son état. 


‍Après le champagne et les grignotages, Éric a pu procéder à la délicate opération consistant à verser de l’huile enflammée sur la pièce de viande avec un “capucin”…


‍Passés à table, la quiche aux poireaux de Mireille fit l’ouverture, suivie par des bécasses au long bec…chair assez savoureuse, mais difficile à décortiquer sans s’y prendre avec les doigts…

‍Et puis les morceaux du sanglier, parfaitement cuit, cette fois. Je crois bien que je n’en avais jamais mangé… sauf une fois, si, tout de même, en Nouvelle-Calédonie, il me semble… Et je me souviens aussi d’avoir suivi, une fois, les chasseurs à l’arc pour les sangliers…Il paraît qu’ils en avaient tué un – mais je ne l’ai pas vu. Je sais que les Canaques mangeaient volontiers, eux, de la chauve-souris! Il y en avait des milliers dans les eucalyptus, le long des routes…)


‍Au boulot

‍Retour vers les 5 heures, (après encore une erreur de parcours!), content de retrouver la maison d’une température plus agréable… 

‍Mais je me suis tout de même installé jusqu’à plus de 7 heures dans l’atelier, où j’ai poursuivi mon travail de réfection. Il y a (bien sûr…) encore de petites choses qui ne vont pas:  je dois corriger les adressages pour les images, par exemple, du fait que je n’ai pas voulu répliquer totalement la structure que je devais établir pour pouvoir produire un fichier de type “ePub” .