‍lundi 24 novembre 2025


‍Gazette de Balitrand

‍La routine… Levé 9 heures. Un peu trainé, répondu à des messages, re-traduit quelques lignes.

‍Puis au “Capion”, mais en voiture:  il fait trop moche. Et on a bien fait, car ce qui n’était en partant que de la grisaille et du crachin est devenu une bonne averse en sortant.


‍Et puis je me suis vraiment remis au boulot…Toujours dans mon “ePubMachine”! Mais je ne suis pas allé à “l’Atelier”aujourd’hui. J’ai plus chaud ici, près de mon radiateur! 

‍Après quelque heures de “débogage” et de rafistolage, j’ai enfin obtenu quelque chose de propre. Pour la première page, ceci:  


‍NB: l’astérisque et les “—“ entre les mots disparaîtront quand j’aurai traité les notes de bas de pages – qui ne fonctionnent pas encore. J’ai eu de gros soucis avec mon “tableau de paramètres”, mais je n’entre pas dans les détails ici! Je tiens par devers moi une liste des erreurs constatées et de celles qui ont été corrigées.


‍Tout cela m’occupe beaucoup en ce moment. Mais j’adore ça…et bizarrement, je ne m’endors jamais quand je fouine dans mes lignes de  code…Ça n’intéresse que moi –mais c’est l’essentiel! Par contre, cela me permet de faire des choses que d’autres  peuvent lire… Je suis un artisan qui fabrique  ses outils lui-même.


‍Et puis quoi…ce qui se passe dans le  monde n’est pas réjouissant:  l’islamisation progresse tranquillement — quand on y sera complètement, il y a beaucoup de gens qui ne s’en seront pas encore aperçus… et seront tout étonnés — s’ils ne s’en félicitent pas.

‍Les journaux réputés “sérieux”, comme “Le Figaro” commencent quand même à donner la parole à des gens qui osent  dire la réalité…comme Boualem Sansal, par exemple, qui raconte comment il a été emprisonné sans jugement…dans des conditions plus que sommaires pendant plusieurs semaines avant que –probablement à cause des pressions internationales –on le traite un peu mieux. Quelques extraits (“Le Figaro” du 23/11/2025)


‍[le jour de son arrestation] Vers 1heure du matin, un groupe arrive: des hommes patibulaires, habillés moitié islamistes, moitié voyous de quartier. Ils viennent vers moi et sortent des menottes. Les menottes, sur le coup, ça ne m’a rien fait. Mais après, en y pensant, je me suis senti profondément humilié.

‍……

‍Je suis entre deux policiers, le chauffeur et puis l’officier qui était à côté. Je pense que c’était l’officier puisqu’il avait une certaine autorité sur les autres. Et puis on roule. À un moment donné, je leur dis: «Vous allez m’égorger quand? Dans la forêt ou dans la rue?» C’est sorti comme ça. Ils rigolaient. «Non, on n’égorge pas les gens», ont-ils répondu. «Très bien, vous allez me faire quoi?» Silence. Et puis on roule, on roule. Je ne savais pas où on était.

‍……

‍J’entends le bruit des portails qui se ferment. Et là, on me sort de voiture, on enlève la cagoule. Ça ressemblait à une cour de prison. On me fait entrer dans un bureau, on me met à poil, on me saisit mon sac, mon téléphone. Et puis on m’enferme dans une pièce vide. Pas une fenêtre, pas un matelas, rien. Et ça a duré six jours.


‍Voilà ce qui se passe en Algérie. En France, on est quand même beaucoup plus sympa:  un terroriste avéré, enfermé dans une prison de “haute sécurité” qui a encore (en principe) cinq ans à faire vient d’être autorisé à sortir pour aller à un “rendez-vous d’embauche”, tout seul, comme un grand, sans la moindre surveillance… Ou il sait qu’on va le libérer en avance, ce qui est une pratique courante, ou bien il fait ça pour se promener un peu (et s’évader à l’occasion), car ça m’étonnerait qu’un éventuel “employeur” l’embauche cinq ans à l’avance ? 


‍Alors quand je vois tout ça et les voilées partout, je me dis que ce n’est pas la peine de prendre “un coup de sang”, que de toutes façons, contrairement à ce que dit Zemmour “la messe est dite”…mais une messe en arabe, bien sûr. Et que ma foi, quand je bricole du code, j’oublie un peu tout ça – sans parler de mes “guiboles”!