mardi 25 novembre 2025
Gazette de Balitrand
Gris et froid. Moche.
Répondu à François, Hélène…qui a examiné scrupuleusement ce qu’elle a pu lire de ma traduction. Et elle a bien fait: c’est vrai que les vers 16 à 18 n’étaient pas très clairs…
Je les ai réécrits ainsi:
Dirai-je : « la Comtesse vaut
Autant de reines, qu’une gemme
Vaut de perles et de sardoines ? »
Je crois que c’est mieux, mais ce n’est pas encore totalement clair. Et je ne crois pas pouvoir faire mieux, en gardant le terme de “sardoine”…qui certes n’est plus très usité (sauf par les “monte-en-l’air du Louvre?)
Le peintre qui a fait les travaux de réfection après nos “dégâts des eaux” est venu prendre des mesures pour les “finitions” que n’a pas faites le précédent. RV est pris pour janvier. Et enfin, enfin, je seraai débarrassé de la vue de ce “scotch” de couleurs criardes sur les “baguettes” autour des portes et fenêtrres de la cuisine, dont plusieurs, d’ailleurs, sont inutiles…¬
à “l’Atelier”: la “Charrette”
Je m’y suis installé dans l’après-midi, car il y faisait moins froid.
Et j’ai travaillé d’arrache-pied… J’ai d’abord passé au peigne fin les 5 premiers chapitres, pour y débusquer encore quelques vers faisant plus de 8 pieds, et les “raboter”. Revoir le découpage en “laisses”, qui est de mon cru, que ne font pas les autres (Méla, par exemple). Certes l’original est sans aucune coupure (le parchemin valait cher… il ne fallait pas le gaspiller!). mais je pense que, de nos jours, même les plue “lettrés” ont du mal à lire plusieurs pages sans alinéas…Et comme le texte, même traduit, est encore assez revêche tout de même, de par son corset d’octosyllabes, j’ai toujours pensé qu’il valait mieux y introduire des “coupures”, à condition qu’elles correspondent à une coupure dans le récit. J’hésite encore sur la nécessité, dans la version “xhtml” que je fais avec mon “ePubMachine” de mettre des numéros aux vers. C’est un casse-tête au point de vue du codage, si l’on veut maintenir un espace variable en fonction de la longueur du nombre…Et ce n’est peut-être pas cette version-là que je proposerai aux lecteurs d’ailleurs. Mais la version bilingue avec “LaTeX”, ou la version monolingue faite avec “Scrivener”. La version “ePubMachine” me sert en fait de version “de travail”, car elle me permet d’effectuer facilement des variations dans la présentation.
Il m’a donc fallu corriger ensuite cette version “Scrivener”. Vers par vers… Je n’ai pas encore fait ce travail pour la version “LaTeX”. C’est pénible d’être contraint de travailler sur deux, voire trois versions, mais en l’état actuel des choses, je ne puis faire autrement:
— dans mon “ePubMachine” je visualise côte à côte l’original et ce que je traduis. Et comme je l’ai déjà dit, je peux m’en servir pour transformer le texte de l’original ET de la traduction pour qu’ils soient conformes à ce qu’exige “LaTeX”.
— avec “Scrivener”, j’obtiens quelque chose de présentable sur le web, avec des notes de bas de page “standard”.
— et la version avec “LaTeX”est la seule qui me permette d’obtenir du bilingue.
Pour les curieux, je ne donne ici le lien que vers les deux premiers chapitres, dans leur version “beta” c’est-à-dire avec mon “ePubMachine” :
http://abalitrand.fr/site6/chch-2025-EPBM/pages/CHAPITRE_1.xhtml
http://abalitrand.fr/site6/chch-2025-EPBM/pages/CHAPITRE_2.xhtml