samedi 21 février 2026
627 - Quentin
Ce prénom marquera peut-être les Annales
De ces temps indécis montrant la finition
D’une façon de vivre dont les Bacchanales
D’un Epstein sont la face de la déraison.
Heureusement pour lui, Quentin croyait au ciel
Mais personne jamais n’en reviendra pour dire
S’il y est bien, vraiment, mieux qu’en la vie réelle
Où défendre la France vous vaut le martyre…
Ce monde est à l’envers, on marche sur la tête,
Comme les vieux grimoires imaginaient les gens
Sur la face opposée de la même planète
Qui avaient forcément des aspect terrifiants.
Les fascistes sont ceux qui aujourd’hui se nomment
Par une antonymie frauduleuse “antifas”
Quand leur violence en est arrivée au summum,
Se prétendant “de gauche”, ces “fils à papa”
Qui encombrent les Facs alors qu’ils sont hostiles
À tout enseignement autre que des slogans,
N’ayant pour idéal que des clichés faciles
Avec la Palestine leur seul argument
Et terrorisme et révolution confondant!
Bien dit…
Je trouve ceci dans le “Journal”de Renaud Camus, aujourd’hui — bien mieux que je ne pourrais le dire moi-même, alors je le lui emprunte:
Jusqu’au milieu ou même au troisième quart du XXe siècle, la jeunesse prolétaire, même immigrée, imitait comme elle le pouvait, surtout le dimanche, dans le langage et plus encore dans le vêtement (chemise, veste, cravate souvent, voir les photographies de fêtes de village et de sorties dominicales) la bourgeoisie d’âge mûr. Aujourd’hui c’est la bourgeoisie blanche d’âge mûr et même à la retraite qui imite dans sa langue, dans sa façon de se vêtir, dans ses goûts et dans ses attitudes, ses musiques, ses danses, ses jeux, ses habitudes sociales, le prolétariat de remplacement, de son propre remplacement, comme si elle courait au devant de son éradication.
C’est ce que pour ma part j’observe, même chez “Capion”! À part une ou deux vieilles dames, parfois, tout le monde est vêtu du même “jean”, de la même veste “matelassée”, des mêmes “baskets”… “Venez comme vous êtes”, slogan racoleur de Mac’Do a même été adopté, à ma grande fureur, par l’Opéra de Bordeaux … il y a de cela deux ou trois ans déjà…
Et Renaud Camus ajoute un nouveau concept à son “Grand Remplacement”: celui de “Grand Renversement”, — qui est peut-être encore plus juste du moins politiquement parlant… Ce que l’on voit bien aujourd’hui avec les “fachos”, se baptisant eux-mêmes “antifas”!
“ITINÉRAIRE-2”
J’ai mis en ligne maintenant tout ce que j’ai écrit, à savoir jusqu’au vers 2085. On y trouvera (à partir du vers 1600), mes souvenirs des début du “Service Informatique” créé ex-nihilo à la Faculté des Lettres de Nantes dans les années 83 et suivantes… Avec des épisodes assez drôlatiques, dans mon combat permanent contre l’inertie administrative, aidé en cela par Régis Q. un de mes étudiants, aussi passionné que moi, et devenu très vite mon “assistant”, mais longtemps bénévole… car le “service”, auquel très vite tous les “départements” furent désireux d’avoir recours, ne fut jamais officiellement “reconnu”, les chers collègues n’ayant jamais voulu que le gâteau de leurs subventions soit partagé avec une part de plus… J’ai dû, au bout de quelque temps, et non sans peine, obtenir du Doyen une sorte “d’impôt informatique” au prorata du nombre de leurs étudiants utilisant nos salles et nos machines…
Tout cela est bien loin, maintenant, et j’ai eu quelque peine à m’y replonger. Mais les souvenirs reviennent, à force de les titiller… et je retrouve du plaisir à raconter cela.
Rappel:
On peut lire ce "PDF" en cliquant sur la première image (comme celle ci-contre) de la “page d’accueil” de mon site
numlivres.fr
